Qui sommes nous ? About ?


All about balance. Tout est une question d'équilibre.
Cette phrase illustre Slack depuis ses débuts en 2005.
Alors que personne n’avait entendu parler de sangle molle, Damien Mercier décida de pousser le slackline vers les projecteurs en créant la marque Slack et le site www.slack.fr, ainsi que la boutique en ligne de slackline. Vous êtes ici sur notre blog.

29 août 2005

Ambiance Galerie Marchande


Youhou, je viens d’envoyer ma première session « galerie marchande ». Un vrai conso-rider. J’avais un stand de toute beauté comme en témoigne la photo. Cet Slack-echoppe ainsi que son bol de bonbon, judicieusement posé à hauteur d’enfant, n’a guère attiré qu’une dizaine de personne. Le Slack s’adapte mal à l’environnement Carrsino, Aucarrechan. Il manque les arbres, le soleil et les tapis. Personne ne pouvait s’essayer au Slack… J’étais donc livré aux explications freestyle sur l’intérêt de la pratique. C’était un brin ésotérique.

En revanche, j’espère que vous serez apprécier l’élégance de l’échoppe. Je fais dans la promotion sobre.

Cette longue journée m’a tout de même permis de revoir mon prof de fac. Nous avons longuement échangé sur l’art et la manière de développer une mini entreprise. On verra si ces idées me permettront d’avancer.

Sinon, comme d’hab, y’a l’informatique qui a merdé. Aidé d’un magnifique portable, j’ai voulu créer un diaporama permettant à tous les passants d’apprécier de quelques photos. Il m’aura fallu un certain temps pour pouvoir faire défiler ses photos ni trop vite, ni trop lentement. Avec l’info, j’ai le gène du polio.

21 août 2005

Jour de merde et course à pied

Dimanche gris, ma hantise.

Ce jour ne me va pas. Déjà petit, je détestais ses airs de fin de semaine. Le dimanche se croit supérieur, c’est le jour du seigneur. Bin qu’est ce qui doit s’emmerder le seigneur, surtout lorsqu’il pleut.

C’est résigné que j’ai effectué les tâches ménagères de la colocation. Ensuite j’ai tourné en rond, buvant menthe à l’eau sur menthe à l’eau. Je dois avoir le teint vert.

Un effort de motivation, mêlé à une bonne dose de masochisme, m’a envoyé courir.

Tour classique : « quais de l’Ill, parlement européen, cours des Droit l’Homme, Orangerie (X2) et quais de l’Ill. »

C’était moche, mais c’était bon.

 

 

 

ok, on met tout à plat (rere-suite)

Ne pouvant breveter la poulie, je décidais de déposer la marque….Ai-je perdu au change ? L’avenir nous le révèlera.

Maintenant, il me fallait rencontrer les banquiers pour ouvrir un compte de société et par là pouvoir prétendre à un crédit. Je choisis une banque au hasard et demandais rendez-vous.

Quelques trucs pour réussir votre prestation auprès d’un banquier quelconque :

· Etre bien habillé : faut être chic pour parler fric.

· Amener un business plan épais : plus c’est gros, plus ça rassure

· Poser deux-trois questions techniques : Quels sont les tarifs pour une L/c à vue ? Quelles sont vos banques partenaires en Inde ?

· Ecouter : le banquier sait mieux que vous gérer votre argent, laissez le parler.

· Connaître votre produit et ses clients potentiels : il peut vous prêter de l’argent si seulement il est rassuré.

· Amener un plan financier simple : besoins / ressources, rien de plus.

· Apporter l’ensemble de vos documents : le banquier a la fâcheuse habitude d’oublier de vous demander les documents à amener. Facilitez lui la tâche, pensez à sa place.

Mon entretien se déroula très bien, compte ouvert et promesse de prêt.

Afin de bénéficier de l’exonération des charges sociales lors de la première année de création d’entreprise apportée par l’ACCRE, j’ai du assister à un cours de création d’entreprise. Ce cours obligatoire offert par votre Délégation du Travail, sera vous enchanter. Si, si !

Nous voilà une quarantaine d’entrepreneur de tous horizons entassé au milieu d’une salle trop petite. Le chef des opérations va stimuler ces entrepreneurs par un discours monocorde, périlleux, embrouillé et long, …très long. Avec ces pages « powerpoint » à suivre les unes après les autres nos cerveaux sont mis à mal et nos regards deviennent bovins. Nous sortons les bras chargés d’un énorme dossier à remplir. L’administration aime le papier.

19 août 2005

Urban Plagne

Pas mal du tout ! Je viens d’apprendre que Cedric L., un ancien de promo, organise l’Urban Plagne. Nous nous étions rencontrés fin mai. Il connaissait mes projets et m’a donc contacté afin de prendre place à l’événement. Merci à lui.

 

Cette manifestation se déroulant du 23 au 27aout, va voir des « pro-riders », des « hard core gamers » représentant chacun leurs activités et leurs sponsors…Moi aussi en quelque sorte, « pro-Slacker » et propre sponsor. Ma tente abritera, dans l’ordre, des Easy SlackKit, des questionnaires, une affiche bariolée par mes soins et une aire d’essai. Je suis impatient de savoir si les « pro-riders » seront aussi slacker avec aisance.

Pour être honnête, j’ai un peu peur de faire tâche. M’enfin on verra.

Afin de voir qu’est ce que l’Urban : http://perso.wanadoo.fr/laplagne-org/UPCeOu.html

 

Souhaitons que l’ambiance soit sourire, barbecue, découverte tout azimut et bonne rencontre.

 

Sinon, je viens de récupérer mon véhicule. Il a subit une chirurgie des amortisseurs, des ressorts ainsi qu’une consultation du parallélisme. Mon porte-monnaie subissait, au même moment, un braquage des plus violent !  

 

 

18 août 2005

Champion de saut en raft (suite)

J’ai pas pu m’en empêcher voici le lien de la télé norvégienne dans laquelle vous pourrez, si vous avez Real player admirer Mitch en pleine action :

 

http://media.ta.no/aplayer/tvnordland/pl.php?ID=152&mm=1

 

allez-y, choisissez dans l’index la journée du 17 aout, puis dans la liste déroulante « extremsport »…c’est assez drôle.

 

 

Micth champion de saut en Rafting

Aujourd’hui j’ouvre ma boite email perso. Plusieurs messages me ventant les mérites du Viagra, du Cialis ainsi que d’un produit pouvant m’aider à produire des giclées de belles qualités. Bref le lot de d’E-poubelle quotidien. Parmi ces lettres à caractère viril s’en trouve une de Mitch, l’un de mes amis. Cet Apollon fait partie de la SlackTeam, c’est l’un des 4M. De loin le plus Testo !

 

Il donne régulièrement de ses nouvelles lors de mail fleuve dans lesquels respirent joie, conquête et nonchalance.

 

Le titre du mail de ce jour : « Record du Monde ». Sans avoir encore demander sa permission, je me suis permis de le copier-coller sur mon blogg afin que vous puissiez admirer de quoi il retourne.

 

« Salut les amis

 

Eh bein, dites-moi, comment j'me sens vivant, aujourd'hui!!! Je flotte sur un petit nuage... La vie est belle, je me fous du mauvais temps, les oiseaux gazouillent, limite moi-aussi, d'ailleurs... J'aurais meme presque envie de faire l'amour a la Terre entière... Non pas que je me sente une vocation de baiseur invétèré, mais je reviens juste des portes du Paradis.

Laissez-moi vous expliquer... Hier, nous avons allégrement, mon partenaire Francois et moi-meme, probablement éclateé le record mondial de chute d'eau passée avec un raft... Un joli p'tit 10 mètres de chute verticale, c'est propre, non? A moins que l'on ne m'apporte la preuve du contraire, il me parait donc que c'est un record mondial (Certes, quelques-uns des meilleurs kayakistes au monde s'étaient déjà tente cette chute pour le tournage d'une video extreme, mais jamais personne n'avait songe a s'y balancer a bord d'un raft... Et oui, c'est donc une première!!!!!  ;-) ). D'abord un peu hesitants ( on le serait a moins ), on s'est vite dit que ce n'etait vraiment pas le moment de jouer les grandes gueules a p'tites bites quand un journaliste de presse écrite, puis un de ses collègues de la tele norvégienne, ont débarque pour nous voir a l'oeuvre... Forcement, ca vous pousse au cul, tout ca, comme si le courant ne suffisait pas deja ...  .-)  . Pour vous dire, ca a tellement fait attraction que le propriétaire du café / belvédère qui surplombe les chutes, ayant eclate son chiffre d'affaire de la journée avec tous les badauds restes présents pour nous voir nous crasher la gueule sur les caillasses, s'est paye l'extrême gentillesse de nous offrir refuge et pitance (et quelle pitance!!!!!! ) pour la soirée. Le debut de la gloire, quoi... On se retrouve donc aujourd'hui fièrement en première page du journal (on n'en a acheté que 8 exemplaires, ça devrait suffire!   :-)   ), avec une page de plus en couleur d'article rien que pour nos ganaches de frenchies, on passe donc aux infos televisees en fin d'après-midi, et on a commence a signer nos premiers autographes ( véridique!!!!! ) ce matin! Ca y est, on peut se la péter pro-rider et compagnie ( mdr mdr )... Busy living, quoi!!! C'est de la balle!!!! Mais bon, trêve de blabla, laissez-moi vous filer les contacts ou vous allez pouvoir vous gargariser de notre exploit :

- vous allez sur le site www.helgeland-arbeiderblad.no, de préférence aujourd'hui pour vous assurer de choper l'edition du 16/08/05 ( les plus courageux d'entre vous pourront toujours essayer de retrouver tout ça, perdu quelque part au beau milieu de ce site journalistique norvégien si vous ne pouvez y aller qu'un de ces prochains jours ). De la, on est en première page, comme dans l'édition écrite sur papier. Si vous clickez pour afficher l'intégralité de l'article, vous trouverez en bas a droite un lien du style "Flere Bilder" ou vs pourrez consulter quelques photos supplémentaires que celles d'ores et déjà présentes tout au long de l'article. ( PS: si certains ou certaines se sentent de me sauvegarder l'intégralité des photos présentes ( article et flere bilder ) pour mon retour en France, je vous en serais éternellement reconnaissant )

- ou vous pouvez essayer d'attraper la vidéo qui passera ce soir a la tele sur le site www.tvnordland.no, qui devrait normalement être mise en ligne aujourd'hui pour les deux prochaines semaines...

 

Quoi qu'il en soit, j'espère que vous apprécierez, pour notre part, ce n'était que bonheur, adrénaline et p'tites noisettes.

 

Ainsi donc, nous finissons notre road-and-river trip norvégien sur cette heure de gloire, l'intérêt des rivières que nous avons descendues ayant grimpe crescendo. Direction maintenant Oslo, puis Kolding, au Danemark, avant de repasser la frontière française probablement aux alentours de Dimanche prochain.

 

Je vous aime, je flotte, je vole, j'hulule, je délire.... A très bientôt et excellente fin d'été a vous ou que vous soyiez. Profitez, nous on peut plus, on a engrange trop de bonheur!!!   ;-) »

 

Respect Mitch, t’es sacrément monté !

 

 

 

 

17 août 2005

Panne d'auto, Mondialisation et Orangerie

Hier le ressort de suspension avant de la Twingo s’est cassé. Mon véhicule va devoir être immobilisé plusieurs jours…C’est dommage puisque le beau temps et que le Parc Alsace Aventure, dans lequel j’effectue les démonstrations de Slack, va voir sa fréquentation augmenter.

La journée s’annonçait donc plutôt pourrie. De nombreux jeunes gens, couple et enfants se sont essayés à leurs premiers pas sur le Slack. Lorsque les gens viennent essayer et apprécient mon humeur s’embellie.

Surtout qu’en fin de journée, je réalisai ma première vente à l’international. Une famille originaire de Tokyo m’a acheté un Easy SlackKit. Il faut dire que leurs deux filles étaient plutôt douées. Leur père n’a guère essayé à l’inverse de leur mère. Bref, je suis bien content en pensant qu’une belle sangle bleue sera bientôt en suspension dans un des jardins nippons.

 

Aujourd’hui vu que je n’aie pu me rendre au Parc, je me suis installé à l’Orangerie. A l’endroit exact où j’ai fait mes premiers pas. Dans le coins des Hippisses. Musique folk, ambiance troubadour et saltimbanque en herbe. L’atmosphère est relax.

Plusieurs personnes sont venues essayer mais je n’ai pas conclu de vente. Je retiendrai la performance de Donatien et de Valérie qui ont tous deux fait preuve d’un beau brin de talent. Ce dernier m’a même filmé en pleine démo. J’ai bombé le torse, sortie les abdos, gonflé mes musques et hop là freestyle. Peut-être me verrez vous cette vidéo sur le site www.slack.fr?

 

Sinon j’ai mangé au Mac Do, par flemme, et comme d’habitude je le regrette. Mon ventre me tiraille en tous sens. Le fast-food c’est dur à chier.

 

 

ok, on met tout à plat (re-suite)

*Mai 2005

C’est le mois des rencontres avec mes différents interlocuteurs (responsable de concours, INPI, banquiers et responsable de l’ACCRE).

 

Premier entretien : le gros Stress.

 

Je me rendis dans les bureaux de l’ANVAR pour rencontrer une chargée de projet. Je me trompais de direction puisque dans la panique j’avais oublié la carte. Le temps passait, je cherchais, je paniquais. Arriver en retard lors de votre premier entretien sentait le mauvais présage. Enfin je trouvais les locaux. Pas de place de parking à proximité, tant pis j’arriverai en sueur. Courir en costard n’est pas facile. La goutte perle vite sous les bras, la chemise se tâche, les chaussettes brûlent.

Malgré mon odeur de moufette, la chargée de projet m’accueillit avec le sourire. Ce simple geste me calma. Je lui exposai en détail les prémisses de mon projet et écoutait ses remarques.

Mon produit ne semblait pas assez technique pour que je puisse le breveter. Bien sur le concept, en lui-même est innovant mais pour avoir des chances au concours il m fallait trouver un détail technique qui permettrait de breveter l’engin.

Pour ce faire, je n’avais plus qu’à explorer le labyrinthe d’informations que représente la bibliothèque des brevets de l’INPI.

 

L’INPI de Strasbourg est un vieux bâtiment qui recèle des milliers de documents décrivant méthodes et techniques. Les 20 dernières années d’inventions ont été numérisées sous format CD. La conseillère me demanda les caractéristiques techniques de la poulie afin de m’orienter vers les bons fichiers. Elle me plaça face à un écran et m’apporta plus d’une 30 de CD. Il me fallut plus de deux journées pour en faire le tour.

Le plus dur restait à se familiariser avec le vocabulaire utiliser dans les dépôts de brevet. Fort heureusement certains de ces fichiers était accompagnés d’un schéma.

A la fin de ces deux jours, j’avais la certitude de pouvoir breveter ma poulie. Je me trompais…La conseillère m’expliqua les modalités de dépôts de marque, de brevet et le fonctionnement des enveloppes SOLEAUX.  Puis, elle me conseilla de vérifier auprès du service américain des brevet afin d’être sûr que ma poulie n’était pas déjà dans le domaine public.

 

Je trouvai le site sur internet (www.uspto.gov ). MERVEILLE ! Tout est numérisé depuis le début du XXeme siècle. C’est gratuit, facile d’utilisation et chacun des brevets est déposé avec son schéma descriptif.

Je parcourais, par année décroissante, toute les sortes poulies et autres systèmes de treuillage. Chacune des années qui passaient me laissait envisager, un peu plus, le dépôt d’un brevet jusqu’en 1904 ! Le sol de la chambre était parsemé de plans imprimés, de détails techniques. Depuis plus de trois jours je m’acharnai à chercher le petit détail qui pourrait breveter ce système. Et voilà qu’en 1904 un gars avait eu la même idée. Avec une telle révélation, sûr que j’ai pas inventé l’eau chaude !

 

 

15 août 2005

ok, on met tout à plat (suite)

Pour participer à chacun des concours, il faut remplir un dossier qui est toujours basé sur le même principe : Plan d’affaire, Plan de financement, Plan de trésorerie, Présentation de l’équipe. Bien sur, on ne peut pas remettre un dossier identique à chaque fois, mais les modifications restent minimes.

Ces concours vous amènent à rencontrer des personnes qui ne sont pas concernés par votre produit ou service. Il va donc falloir les convaincre, puis répondre à leurs questions. Leurs questions ne sont jamais identiques chacun des concours ayant sa spécificité. Ces questions, jamais inutiles, font réfléchir un peu plus encore au projet. Je bordais un peu plus mon projet à chaque rencontre.

*L’ANVAR, me fit prendre conscience de la nécessité de protéger de manière juridique ma création.

*Le DEFI JEUNES, m’amena à réfléchir à la législation concernant l’activité. A étudier les lois encadrant les activités de pleines air.

*CAP CREATION, me demanda quels seront mes moyens de communication.

*PASSEPORT ENTREPRENDRE, souligna le risque de s’essayer à commercialiser un seul produit.

*ALSACE INNOVATION, revisita ma politique de distribution

*CRE’ACC 2005, ne m’apporta rien du tout. Des gens démotivés et un arrêt du concours au dernier moment car ils n’ont pas su trouver assez de participants. Minable.

 

Pendant que je préparais ces concours, je mettais au point mes premiers produits et commençait à négocier avec de possibles fournisseurs. J’en trouvais un peu partout en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Chine, au Japon. Je dressais une liste des fournisseurs qui paraissaient les plus compétitifs et les contactais un à un.

Le problème essentiel de ces premières commandes était lié aux petites quantités que je leur demandai. Certain d’entre eux n’étaient pas chaud. D’autres me demandaient de payer le tout en avance, ce que je refusais. Ces négociations durèrent trois mois.

 

 

 

 

 

ok, on met tout à plat!

Ce blog qui était normalement conçu pour laisser libre court à on imagination fertile fait face à une rupture de création. Il est crée depuis un mois et je n’arrive toujours pas à avoir l’énergie créatrice nécessaire pour l’alimenter suffisamment. Il est donc négligé. Il fait vide et sans âme.

Pourtant je n’ai pas chômé ces derniers temps…voilà un bref récapitulatif des 4 mois précédents :

*Avril 2005

Ai été licencié de mon emploi car n’était pas assez « Tueur » aux yeux de mon employeur. Il désirait un requin. Un carnassier aux dents longues qui ne ménagerait ni collègues, ni fournisseurs afin de dominer rapidement la meute.

Il va s’en dire que s’ensuivit une période de remise en cause sur mon travail et mes capacités à intégrer un monde à la Dallas. Aidé par famille et ami(e)s, je me rendis vite compte que sortir de ce boulot était plutôt une chance. Restait à savoir une chance pourquoi faire.

Durant ces journées de réflexion j’allai régulièrement pratiquer l’une de mes activités favorites, le Slack, afin de me détendre. Cette pratique attirait toujours de nombreux curieux qui souhaitaient s’y essayer. L’ambiance conviviale du jeu, l’atmosphère calme du parc de l’Orangerie, se prête merveilleusement à la pratique du Slack. C’est à la suite de l’un de ses après-midi que l’idée me frappa. J’allai créer mon entreprise chargé de commercialiser le Slack.

J’avais le temps (6 mois d’Assedic), la motivation, la connaissance des achats ainsi que des loisirs sportifs. Il me manquait l’argent.

Je cherchais sur Internet tous les organismes chargés d’aidés à la création d’entreprise par l’attribution de bourses, ou de dons. Je m’inscrivis à bon nombre de ces concours : ANVAR, DEFI JEUNES, CONCOURS ALSACE INNOVATION, CAP CREATION, PASSEPORT ENTREPRENDRE, CRE ACC 2005. Je me servirai de chacun d’eux pour travailler mon projet, gagner en confiance et en crédibilité.