Qui sommes nous ? About ?


All about balance. Tout est une question d'équilibre.
Cette phrase illustre Slack depuis ses débuts en 2005.
Alors que personne n’avait entendu parler de sangle molle, Damien Mercier décida de pousser le slackline vers les projecteurs en créant la marque Slack et le site www.slack.fr, ainsi que la boutique en ligne de slackline. Vous êtes ici sur notre blog.

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26 janv. 2017

Part 2 : Voyage en Oman pour Mimi Guesdon et Laure Millot

Allez on embarque à bord en compagnie des girls du team slack.fr pour le 2ème et dernier article de ce voyage en terre inconnue!

Accrochez-vous bien Mimi est capitaine et Laurette chef de bord
«  Cap au sud capitaine » !

Et c’est ainsi que nous voilà après 1000 km au sud d’Oman dans la région du Dhofar.

ya pire comme paysage...


Les gens nous avaient décrit cette partie du pays comme plus humide et plus verte. En effet le climat est moins sec par contre tout aussi chaud ! Voir plus encore. On frise un bon 35 °C en journée et l’eau doit avoisiner les 25…
Les Omanais viennent se réfugier dans cette région l’été car il y pleut et ils y trouvent un peu de fraîcheur durant les mois caniculaires (Mascate en été ça chauffe fort : température environ 50°C).

On peut observer quelques cultures de fruits : papaye, banane, des dattiers toujours. C’est également dans cette région que se trouve l’arbre à encens (Le Lubban). Encens qui parfume les souks du pays et les demeures de ses habitants.

Après une courte nuit sur une plage de Salalah (la plus grande ville du sud) où des dauphins nous ont offert un bel accueil au petit matin nous avons poursuivis notre route encore un peu plus au sud.
C’est à Mughsail qu’on entrevoit une première waterline dans ce paysage de rêve !
Mais … à la surface de l’eau nous apercevons des « fish shark », des raies vénimeuses …. Faleg a testé pour nous 3 jours avant, il peut témoigner que ça fait très très mal !

la shark line


On se tâte donc à installer la sharkline mais bon parfois il faut savoir se résigner… alors on continue la route.

Attention dromadaire

Et donc à part du caillou, quelques palmiers, un peuple bien sympathique, à Oman, on croise beaucoup de… ???? DROMADAIRES !!!
Surtout dans le sud du pays!

Petit point naturaliste de cet article (désolée pour les puristes qui ne veulent lire que des news slackline) !
Le dromadaire est un sacré animal ! Et qui plus est, un animal sacré à Oman. Il y a des courses de dromadaires et des experts se déplacent dans tout le pays pour choisir les meilleurs spécimens.

Qui se cache derrière ces curieux ?

Cet animal accompagne l’humain depuis bien longtemps à travers ses voyages. Il l’aide à se déplacer, se nourrir, se vêtir. Il a de longs cils protégeant ses yeux, et il peut fermer ses narines pour se protéger du sable lorsqu'il vente. On le surnomme le vaisseau du désert car il peut atteindre 64km/h.
Il peut vivre une quarantaine d’année et c’est en décembre que les bébés naissent après une période de gestation de la maman d’un peu plus d’un an. Il peut boire 15 litres d’eau en une minute ! Et ne pas boire pendant des périodes allant de 2 à 5 semaines ! Sacré Bête n’est-ce-pas !

bébés dromadaires

Faleg met un run de fin de journée

C’est observé par cette tribu de dromadaires qu’on installera une première waterline.
Puis chassés par une tempête de vent, nous décidons de prendre de la hauteur les jours suivants. Nous avons eu la chance une fois de plus de sympathiser avec Salama et Ahmed, deux locaux qui se sont intéressés à nous et qui nous ont aiguillés sur des lieux où il était possible d’exercer notre pratique.

Nous sommes alors montés à Shaat, un village situé à environ 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Et c’est à cet endroit que nous avons pu jouer pendant 2 jours sur une highline d’une bonne cinquantaine de mètres : La Shaat Line.




Higline au coucher de soleil

Mimi sereine

Les villageois se passaient le mot et venaient en bord de falaise matins et soirs pour admirer le spectacle !

Une fois le vent retombé, nous sommes retournés sur notre plage paradisiaque dans le but d’y installer une waterline d’environ cent mètres entre 2 champignons posés en pleine mer. Et ce fut une mission accomplit et un réel bonheur !

Mimi a pété son record perso en traversant la ligne rapidement ! Et moi je me suis fait envahir d’émotion car au moment où j’allais me lever sur la ligne j’ai aperçu 2 dauphins me passer juste en-dessous!

Faleg a chassé sa première langouste et Nico nous a encore ramené quelques beaux poissons pour le repas…

Mimi la machine

 Laure en profite un max

C’est à la suite de cette journée exceptionnelle que nous avons fait nos aux-revoir à nos nouveaux amis et à cette belle région !

les aux-revoirs avec Salama

Alors on a repris la route avec cette fois comme objectif d’aller voir ce qui se passe dans la chaîne de montagne se situant à 2 heures à l’ouest de Mascate. Et après plus de 1000 km et une halte à la capitale nous sommes arrivés près du sommet du Djebel Shams (= la montagne du soleil) à environ 2000 mètres d’altitude.
Cette altitude nous a permis de profiter de la ligne pendant 2 journées sans ressentir les grosses chaleurs des jours précédents… Histoire de nous habituer à notre retour en France.

premier run Laure

Mimi en full expo

Faleg sympathise

Laure traverse en quelques catch


Et le voyage se termine ainsi. Il est déjà l’heure de retourner dans notre froide contrée !

Ce fut un voyage très enrichissant qui réconcilierai sans doute bien des personnes avec le Moyen-Orient.
C’est un des pays les plus sûrs au monde et pour les amateurs de camping sauvage nous le recommandons vivement! Oui il existe des pays sur terre où des gens d’horizons, de croyances et de religions différentes se respectent et cohabitent en paix…

Notre petite équipe espère que vous n’avez pas eu le mal de mer à la lecture de cet article. Merci à toutes les personnes qui nous ont aidés pendant ce voyage !

Et souvenez-vous All is about Balance…

A bientôt Oman Inch Allah


Accompagnées de Hector Faleg Chavez et de Nicolas Nastorg



13 janv. 2017

Part 1 : Voyage en Oman pour Mimi Guesdon et Laure Millot

C’est à travers ce premier article que toute notre équipe vous invite à plonger dans la magie d’une partie inconnue et pourtant incroyable d’un bout de Moyen Orient. 


 L’équipe, Nicolas Nastorg, Hector Chavez, Mimi Guesdon, Laure Millot


Le sultan Qaboos


Welcome dans l’univers des milles et une nuit avec une sensation de « bouncer" dans le passé.

Situé à l’est du Yémen et au sud est des Emirats Arabes Unis se trouve le Sultanat d’Oman. 
Ce pays bordé par la mer d’Oman nous réserve chaque jours beaucoup de surprises. 
Mais pourquoi avoir choisi cette destination? 



Tout est parti d’un conseil de Vincent et Lucie, deux globes trotteurs aguerris (lespoupiz@blogspot) qui ont élu ce pays comme pays préféré durant leur périple. J’en profite d’ailleurs pour les remercier!

Nous avons atterri à la capitale Mascate où nous a accueilli Hamed. Il nous reçoit comme des rois, avec un plateau rempli de fruits et de dattes. Nous désirons lui offrir le repas du soir mais c’est chose impossible, il le refuse. Nous passons une agréable soirée durant laquelle Hamed nous fait essayer des costumes traditionnels Omanais Les garçons ont eu le privilège d’enfiler la disdascha, une robe chemise de couleur blanche et le Kumar, une toque en coton brodé que les hommes se mettent sur la tête.  



Après ces premiers jours d’acclimatation, nous partons à la découverte de ce territoire, équipés comme à notre habitude de nos sacs remplis de sangles, de cordes et d’aciers.

Notre premier stop se fait à Bimmah dans une cavité surprenante creusée dans des falaises calcaires. Nous en profitons pour installer la première waterline du trip en naturel.



Mimi ouvre le bal

Le gérant de cette piscine naturelle nous invite à dîner et bivouaquer sur le site à ses côtés. Un de ses amis est également de la partie. Tel un prophète il nous expose sa philosophie de vie et ce fut un plaisir d’écouter un point de vue aussi optimiste et empli d’espoir. Ils nous préparent un repas bien épicé, succulent qu’ils posent au centre d’un tapis. Nous leur faisons honneur jusqu’au dernier grain de riz. 


Repas convivial

Le lendemain  nous partons randonner dans Le Wadi Shab, (wadi= cours d’eau) un canyon situé à environ 1 heure au sud de la capitale. Nous ne trouverons pas de waterline à y poser, en revanche, nous nous offrons une superbe balade. Ce cours d’eau possède une faune et une flore incroyable et nous nous régalons a observer différentes espèces d’oiseaux, insectes, reptiles, poissons etc… 


Wadi Shab





à la recherche d'une water

Nous prenons ensuite la route en continuant vers le sud et nous commençons à longer la mer d’Oman et ses belles plages de sable fin. Ces plages sont prisées par nos amies tortues qui viennent y pondrent des milliers d’oeufs tout au long de l’année. 
Nous avons eu la chance de pouvoir admirer des bébés tortues à peine sortis de leurs oeufs se dirigeant vers la mer. 



Laure Slack au dessus de la Plage des tortues



Faleg slack



Cadeau de Noël

Le lendemain, Nico part à l’aube faire de la chasse sous marine et il nous ramène un sacré repas!


Bonne Pêche

Nous le dégusterons après l’installation d’une midline d’environ 55 mètres au dessus de la mer. 
Nous ne tardons pas à nous faire connaitre à Al Kahba et les villageois ont été tout simplement adorables avec nous. Ils nous ont offert des vivres et le gîte et le couvert pour notre dernière nuit là bas. Nous souhaitons d’ailleurs les remercier du fond du coeur! 

Définitivement, le peuple Omanais est d’une hospitalité hors du commun. Il ne se passe pas une seule journée sans que quelqu’un nous aborde et nous demande si on a besoin d’aide ou de quelque chose. Tout cela sans rien attendre en retour.   



Rencontre avec Bader



 Première midline au dessus de la mer d'Oman



Mimi en full expo

Un bel exemple à suivre…

On vous embrasse fort et vous souhaite une excellente fin d’année 2016 depuis l’île de Masirah (île situé à 15 km des côtes Omanaises) où nous faisons un petit stop avant de reprendre la route vers le sud.

A l’année prochaine!

Laure et Mimi

16 sept. 2015

RDV sur l'île de beauté : Laure Millot


Quoi de mieux qu’une petite escapade sur une île pour fêter la fin de la saison d’été ?
En revanche, cette fois-ci, nous ne traverserons pas l’Atlantique. Nous avons embarqué à bord d’un gros bateau, et après une bonne sieste nous nous sommes réveillés au large des côtes de l’île de beauté.



Pas de décalage horaire, pas de difficulté pour communiquer… On se met très vite dans le bain et après avoir accosté au port d’Ajaccio, on commence à arpenter les routes sinueuses de Corse au volant de notre petit bolide. Nous décidons de monter un peu plus au nord, et comme par magie, c’est sur un ton pastel de fin de journée, sur un parking avec vue sur la mer que la quasi-totalité de l’équipe de Paso a paso Highlin’inMexico s’est retrouvé (ABSOLUMENT à voir si ce n'est pas déjà fait!).



Dans le lot, on retrouve Sieur Hocquemiller qui malgré une bonne fatigue de fin de saison en tant que moniteur de canyon, n’a pas perdu son talent d’explorateur/grimpeur et son goût pour l’ouverture de ligne hors du commun. Et c’est accompagné de Sieur Newton, qu’ils ont ouvert « Guagno a guano », une midline d’une cinquantaine de mètres au-dessus de la mer. Les photos parlent d’elles-mêmes.

Chloë Roux Mollard

Anthony Newton


Que demander de plus pour fêter mes 27 ans qu’un line service de la sorte entouré d’une belle bande de copains suivit d’un coucher de soleil à tomber par terre en sirotant un jus d’ananas ! C’est notre première journée en Corse… 1 high, 1 water, une superbe ambiance… Le trip a commencé sur les chapeaux de roue.



On ne perd donc pas le nord, et le jour suivant, alors qu’Anthony et Melo nous quittent, les tâches se répartissent. Romain part faire quelques courses pendant que Faleg, Lou, Chloë et moi, équipés de nos sacs à dos, partons pour l’ouverture d’une highline toujours dans le même coin. Malgré le vent qui se lève et la « bartasse » dans le maquis, nous restons plein d’enthousiasme.


L’installation s’est déroulée comme sur des roulettes ! Pas besoin d’utiliser le perfo, nous avons trouvé de chaque côtés des gros blocs de rochers. Equipe de choc ! Lou et Faleg restent d’un côté, jettent le messager et Chloë et moi sommes chargés du passage du ficélou pour faciliter le passage de la ligne.



Pour cela il a fallu faire appel à nos capacités de grimpeuses. Nous avons trouvé un itinéraire simple et fait bien attention ou poser nos appuis… Quelques heures plus tard, la ligne est montée, juste un peu tendue mais pas trop quand même ( eh oui ! On s’adapte aux nouvelles variantes ) et on commence à jouer. Cette highline mesure à vue de nez une bonne cinquantaine de mètres et porte le doux nom de « Makipik ». Chloë et Rom, armés de leurs écouteurs dans les oreilles s’éclatent dessus, Lou et Faleg s’essayent au « mou » (on parle de la tension de la sangle), et pour ma part c’est au dernier essai, en me criant dessus à certains moments que j’arrive à l’enchaîner d’un bout à l’autre.


Lou Desparnat

Laure Millot lors de son dernier essai (ça l'arrange bien comme ça, ça colle avec le récit!)

Je peux avouer que je commence à prendre goût aux sensations que procure la marche sur des lignes qui n’ont pas beaucoup de tension … Affaire à suivre.
Nous démontons tout notre bazar à la tombée de la nuit, descendons de notre perchoir, bousculons quelques bosquets bien piquants histoire de bien se familiariser avec la flore locale et nous terminons cette journée bien fatigués en admirant les étoiles.

Le jour suivant, Lou rentre sur le continent et nous passerons encore un moment avec Chloë et Romain à faire de la waterline à Capu Di Muru, un cap situé à une heure au sud d’Ajaccio. Malheureusement on se fait avoir par la mer qui monte en une petite demi-heure ! Les vagues deviennent bien trop impressionnantes et s’éclatent de plus en plus violemment contre les rochers. Nous rebroussons chemin. Seul Rom profitera un court instant de cette waterline. C’est l’heure des aux-revoir ! Ils repartent eux aussi en France.

Tej Rom aura seul, profité de cette waterline sur une mer agitée

Faleg et moi filons du côté de Bavella (un peu plus dans les terres) où un chouette programme nous attend !
En arrivant au col on s’arrète déjà pour admirer la vue et par hasard, on aperçoit Monsieur Tristan Soulé, membre de l’équipe de notre expé de l’hiver dernier au Brésil. Il est en forme et toujours à fond dans sa saison de canyon et c’est à ses côtés que nous ferons notre baptême de canyoning.





Nous avons pu renouveler l’expérience accompagnée de Cristelle, elle aussi monitrice de canyon ayant terminé sa saison et qui cherchait des compagnons de cordée. Grâce à elle nous avons pu découvrir le canyon de la Vacca et y tendre une waterline. Fraîche aventure qui nous en a mis plein les yeux !

Laure Millot

Laure Millot

Les amoureux de choque! Laure Millot et Hector Faleg Chavez


Nous avons continué par de l’escalade. Et oui l’escalade en Corse c’est également incroyable ! Des formes improbables dans un rocher sculpté, des prises dans des taffonies (forme en creux arrondie creusée par l'érosion) dans un cadre exceptionnel. Nous avons découvert différents spots. Au niveau du col de bavella, nous avons grimpé entouré des aiguilles, avec des températures un peu plus basses.

 



Au Barring, un site d’escalade qui vaut le détour. Il surplombe la rivière du Fiumicelli et a été équipé l’année dernière.




Enfin nous avons terminé ce beau voyage par la répétition d’une sublîme highline qui avait été équipée il y a quelques temps par les amis Floriane Ginestet, Thomas Van Eckaute et Nicolas Nastorg à la Piscia de Galhou ! L’ami Nico a pu se libérer et nous a fait découvrir cette merveille. Une higline de 40 mètres au-dessus d’une belle cascade avec une vue à couper de souffle partout ! Encore une journée ou tout roule avec une instal’ rodée, et que du bonheur à rider !


Hector Faleg Chavez à l'oeuvre

Regardez bien, tout en haut!

En espérant vous avoir fait rêver un instant ! Nous on a rêvés éveillé pendant 10 jours ! Comme quoi parfois pas besoin de partir bien loin pour contempler des merveilles !


A bientôt pour de nouvelles aventures.
Laure.