Qui sommes nous ? About ?


All about balance. Tout est une question d'équilibre.
Cette phrase illustre Slack depuis ses débuts en 2005.
Alors que personne n’avait entendu parler de sangle molle, Damien Mercier décida de pousser le slackline vers les projecteurs en créant la marque Slack et le site www.slack.fr, ainsi que la boutique en ligne de slackline. Vous êtes ici sur notre blog.

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20 sept. 2016

Nicolas Margaron, Portrait Team Slack.fr




Nicolas Margaron, dit Macaron


Année de naissance : 1991


Spécialité : Longline / Highline


Pour le suivre sur Facebook c'est ici et sur Instagram par là


Articles sur le blog avec Nicolas :

Vidéos avec Nicolas :


Quand est ce que tu as commencé la slackline ?


J'ai commencé au printemps 2012. J'ai découvert ça lors d'un apéro sur les quais de Rhône. Le lendemain j'achetais ma première 15m, une Baobab. L'engrenage était lancé, décision d'arrêter le travail pour me consacrer à cette discipline.


Ton premier souvenir de slackline

Un rocher (de la taille d'une bonne machine à laver) qui est passé à 2 doigts de me tomber dessus alors que j'assurais en escalade juste en dessous quelqu'un qui était en train d'installer une highline.

Ton mentor

Foufoune (Florent Founau) : parce que c'est LE blond que j'ai toujours voulu dépasser et avec qui j'ai fait mes premières ouvertures et mes plus gros trips.
Julien Millot : connu par les vidéos (I believe i can fly : flight of the frenchies) et la première personne que j'ai croisé de la slackline. Il m'a tout de suite emmené sur les montages de highline, de la Jonte et qui m'a fait faire mon premier rappel (sur un buis de la taille de ma b**e).

Où t'entraines tu ? Quels sont tes spots préférés ? Y a-il un spot que tu aimes en particulier ?

Habitant à Lyon, je m’entraîne dans tous les parcs lyonnais qui le permettent.
Quand une bonne équipe de motivés est là, on va dans le champs derrière chez mes parents pour essayer de battre les records du monde.
En highline, j'ai mon petit spot secret qui se trouve dans l'Ain, au bord d'une jolie cascade, où l'on peut tendre de 14 à 192m !

Pour info il est à droite

Ce que tu préfères dans la slack ?

Le fait d'être dans une discipline qui à la base s'apparente à un sport individuel mais qui finalement se révèle être tout le contraire : un sport de partage et d'échange.
Et le fait de pouvoir prendre du plaisir sur la sangle quelque soit sa longueur et sa tension, et même lorsque je suis à côté à regarder et profiter des magnifiques cadres où j'ai pu me trouver pendant ces 3 dernières années.

Tes meilleures performances

  • 325m de Maverick V2 en longline flashée sur mon terrain à Lyon
  • 110m de highline en spaceline sur de la Maverick V1 au Portugal sur le spot de Cabo Da Roca durant le magic road trip Nograd
  • 150m de Maverick V2 en waterline à Miribel

RopeJump


Les festivals que tu recommandes ?

Les Naturals Games, plus gros festival de slackline en France de l'année : prendre congés, voire sans solde, voire démission pour aller à ce festoch !
L'Urban highline festival même si j'y ai presque laissé toute ma machoire (la vidéo par ici!).

Qu'est ce qui t'attires dans la slackline ?

Le fait de pouvoir toujours se dépasser, d'apprendre de chaque personne un petit truc, qu'elle soit pro ou débutante.

60/70kg de matériel à l'aise

Ton  astuce ?

Pour les plus avisés ils le sauront ;)
Mais pour les débutants apprendre dès ses premiers pas à fermer les yeux pour améliorer sa proprioception.

Objectifs de la saison ou objectif tout court ?

Toujours prendre autant de plaisir cette année malgré la reprise du travail, toujours autant de présence sur les festivals, dont le championnat de France de jumpline où je serais juge référant cette année. Donc cette année les poneys n'auront pas leur gameboy pendant les contests, mais ne vous inquiétez pas je suis là pour leur donner de l'avoine lors de nos entraînements les mardis et jeudis à Indoor 45.

Une anecdote

Une tentative de Lukeskywalker pendant l'Urban Highline festival en 2013 qui a fini par un bel avalage de sangle qui m'a coûté une fracture de la mâchoire et une dent cassée

Une chose à essayer en slackline

Le fameux Lukeskywalker

Une chose à ne pas faire en slackline

L'éternel Lukeskywalker


Un mot à propos de slack.fr

Une équipe, une famille, sur qui on peut compter à tout moment. Merci pour toutes ces années passées ensemble.

Un produit en particulier à conseiller

La petite dernière : la MACFLY sans hésitation, et les poulies doubles lights



Le mot de l'équipe :
Macaron, le roi du slackline.
Si il existe les papas du slackline, lui serait le roi. Le sourire et la bonne humeur sur chaque événement! Et surtout la motivation, vous ne le verrez jamais assis dans un coin si il reste des sangles à installer.
Soyons franc, il a l'air d'un sacré fumiste, mais c'est juste son style. Ce gaillard abat autant de boulot que 3 personnes (sauf au boulot)!


1 sept. 2016

A la conquête des Balkans - Antoine Mesnage

Artcile 1 - Come Back from UK
Article 2 - Good Morning from Ireland !
Article 3 - Norvège : Preikestolen Line en amoureux
Article 4 - Chinoiseries slacklinesques!


Cet été, après avoir acheté un camion et l’avoir aménagé comme un petit chalet, nous avons décidé avec Estelle de partir l’essayer autour de l’Italie, la Slovénie et la Croatie.





Nous n’avions cette fois pas prévu d’itinéraire type, afin de choisir au jour le jour quelle serait la destination du lendemain.

Notre maison à roulette

La première étape fut un arrêt dans la région du lac de Garde, en Italie. Très similaire à Annecy, le paysage reste très agréable, avec son grand lac surplombé de montagnes. Nous y rencontrons ici des Slacklineurs locaux Stefano et Nazareno, qui nous emmènent sur leur spot d’entrainement.
Les ficelous sont en place pour passer la ligne facilement, les aménagements divers sont présents, on est bien sur le spot classique de la région ! On passera ainsi la journée à s’amuser sur une jolie 60 mètres, avant de reprendre la route vers les montagnes.




Rando sur la route

Après avoir gravi plusieurs des sommets environnants, nous nous dirigeons vers les Dolomites. Un arrêt obligatoire pour découvrir les belles Via Ferrata, et le spot mythique de Monte Piana.


Via Ferrata del Tofane 3300 m


Ici encore, nous rencontrons le local Tobias, et sa copine Lisa. Ouvreur d’une bonne partie des lignes des Dolomites, Tobias m’avait déjà été d’une aide précieuse lors de la conquête du Preikestolen (une aventure à lire).

Nous nous rendons ainsi tous les quatre au Monte Piana. Ce lieu riche en histoire et en émotions le devient d’autant plus grâce aux explications de Lisa, professeur d’histoire. En effet, le Monte Piana est un musée à ciel ouvert de la première guerre mondiale.

Nous profitons de journée avec plusieurs highline, dont la plus longue, de 75 mètres, surplombe la vallée. La vue est magnifique, surtout lorsque les lumières du soir font leur apparition.


Tobias sur la 75

Antoine sur la 75

Nous redescendons de nuit et prenons la route vers le Nord de l’Italie.
Le lendemain, jour de repos, nous partons à la recherche d’un petit lac de montagne du Tyrol. Après quelques 800 mètres de dénivelés bien raides et garnis de chanterelles, nous découvrons un joli petit lac sauvage. La Moonwalk et mon kit ultralight toujours dans le sac, j’en profite pour installer une petite waterline.

Waterline dans un petit lac de montagne


Nous sommes déjà à 10 jours de voyage et décidons de descendre en Istrie (Croatie) rejoindre ma famille qui séjournait la bas.
Sur la route, arrêt obligatoire à Trieste pour mettre une highline à Napoleonica, spot d’entrainement des locaux. Les plaquettes n’étant pas restées en place et n’ayant pas pensé à en prendre, il nous faudra un peu d’imagination pour trouver des ancrages et ouvrir une variante aux lignes déjà existantes.
Ce sera finalement une cinquantaine de mètres, avec une très belle vue sur la mer. Spot à conseiller !


la Highline de Trieste 55m


Nous finissons la soirée à grimper et faire des traversées, à la fraîche.


Estelle sommet de la tour

C’est parti pour la Croatie !
Je profite d’avoir un peu de wifi pour faire des recherches sur la région. Un spot s’avère évident : Vela Draga, un parc situé au nord-est de l’Istrie, ou l’on peut grimper sur différentes tours, et ou Lukas Irmler avait déjà installé une highline il y a quelques années.

Je m’aperçois qu’il faut énormément d’élingues pour installer cette ligne à ancrages naturels, puisqu’il faut haubaner deux tours.
Nous en avons seulement 3, et cela s’avère compliqué. Nous nous rendons quand même sur le spot. Nous découvrons un superbe panorama, des tours à perte de vue et un site d’escalade bien équipé.

Je repère le spot ou se trouve la highline, et la trouvant bien compliquée à installer avec le peu de matériel que l’on dispose, je préfère abandonner et profiter de la journée pour grimper.

Démo de grimpe du papa !


Malgré mon manque d’envie, Estelle et mon père me remotivent, et prennent part à l’installation de manière très efficace. Je grimpe sur la tour que j’encercle difficilement avec mon élingue de 3m, mon père entoure un bloc de l’autre côté avec de la corde, et Estelle nous effectue un passage de ligne sans accroche !
Vite fait bien fait, la ligne est en place. Elle ne fait pas plus de 20 mètres, mais l’ambiance et l’équipement peu exhaustif la rendent assez terrifiante !
On finira la journée à grimper sur ce beau rocher de Vela Draga (A conseiller !).

Estelle en haut de la voie


Highline Vela Draga 20 m

Nous passerons la plupart de notre temps en Istrie à profiter de la mer, masque et tuba, canoé et paddle, deep water soloing, et même quelques waterlines.

Waterline en Istrie
Nous prenons ensuite la direction du Nord de la Slovénie, région plus montagneuse que le sud avec ses Alpes Juliennes.
Ici se trouve le plus haut sommet de la Slovénie, le Mont Triglav, culminant à 2864 m, que nous avions prévu d’atteindre. Avant cela, nous passons par la jolie petite ville de Bled, connue pour son lac et l’Ile qui s’y trouve au milieu.

Jolie vue de Bled

C’est parti pour l’ascension du Triglav !
Ce sommet se faisant normalement en 2 jours avec une nuit dans l’un de ses 3 refuges, nous décidons de le faire à la journée en partant du parking le plus haut, ce qui nous laissait « seulement » 1800 mètres de dénivelés et quelques 14 km jusqu’au sommet.

En light ? Bien sûr que non, une highline avait déjà été posée au sommet, et malgré le peu d’informations, on aurait été bien trop frustrés de ne pas avoir pris le matériel si l’on avait trouvé le spot.

Nous voilà donc partis Estelle et moi. Plus l’on s’approchait du sommet, plus un vent violent et froid se faisait ressentir. Pas de chance, ça complique nos plans. Nous atteignons quand même le sommet en un peu plus de 4h30.
Le moment fatidique arrive, avons-nous monté du matériel de highline pour rien ? Il semblerait, étant donné la puissance du vent s’engouffrant dans la face Nord, ainsi que la friabilité des rochers sur laquelle nous étions censés entourer nos élingues.
Nous décidons donc d’abandonner malgré la mission sherpa, et commençons la redescente.

sommet du triglav

Mais 100 mètres plus bas, Estelle repère deux gros blocs surplombant le chemin, qui pourraient faire office de ligne de secours, afin de ne pas avoir promené le matériel pour rien.
Etant un peu plus à l’abri du vent, nous nous mettons donc au travail. Un tour de rocher, puis un autre, une Moonwalk et hop, c’est fait. Finalement, on n’aura pas fait les sherpas pour rien !

Highline au Triglav
Nous redescendons enfin, épuisés après cette grosse journée.
Notre trip touche à sa fin après presque un mois de vadrouille. Nous faisons un dernier arrêt dans la vallée de la Soca, au Nord du Triglav. Cette vallée est connue pour sa rivière pure d’un bleu émeraude.
En courant le Soca Trail, un chemin qui longe la rivière sur ses 25 kilomètres, nous découvrons de belles gorges, propices à une petite highline et à l’escalade.

Estelle grimpe au-dessus de la soca
Soca highline
Nous finissons donc notre voyage sur cette belle ligne surplombant la rivière, avant de rentrer des souvenirs pleins la tête.

Malgré le manque d’informations, nous avons réussi à mettre pas mal de lignes durant notre trip. Pour l’avenir, je prendrais cependant bien plus d’élingues. Lorsque l’on ne sait pas à quoi s’attendre, que l’on utilise des ancrages naturels et que l’on improvise des installations, il faut avoir suffisamment de matériel pour que la ligne ne soit pas dangereuse. Et 3 élingues, c’est souvent un peu limite.

Voici la liste des highlines que nous avons installé durant ce trip avec les points GPS :

  • Monte Piana, Italie - 15, 50 et 75 mètres : 46.626501, 12.244657
  • Trieste, Napoleonica, Italie – 55 mètres (Ancrages présents pour 20 et 90 aussi) : 45.695883, 13.744256
  • Vela Draga, Croatie – 20 m (existe aussi une 60m) : 45.315604, 14.168461
  • Gorges de la Soca – 25m : 46.336842, 13.645987
Si il vous prend l’envie d’aller vadrouiller dans ces endroits et que vous lisez cet article, n’hésitez pas à me contacter pour plus d’infos ! C’est tellement agréable quand on sait ou aller, comment installer la ligne et quel matériel prendre, mais bon, c’est quand même moins marrant, et puis c’est ce qu’on recherche aussi, l’aventure ;)
Keep it Slack !

19 août 2016

Quentin Bischoff, Team Slack.fr

"La Milf, pas facile à prendre en main cette coquine."


Nom : Bischoff Quentin

Age : 26 ans

Ville : Vienne/ Lyon

Spécialité : Highline / Longline / Rodéo


Quand est-ce que tu as commencé le Slackline? 

J'ai réellement commencé à tâter de la sangle en 2013 lors d'un festival qui s'appelle "ça va bien s'passer" se déroulant à Vienne. Après ce festival j'ai regardé un peu ce que c'était sur internet et j'ai trouvé ce sport hyper esthétique. Il n'y avait pas encore de photographe qui s'était lancé à fond dedans. Je voulais devenir highliner et côtoyer ce milieu pour en sortir de belles images.


Ton premier souvenir de Slackline?

La première fois que j'ai vu une sangle c'était il y a 5 ans, je suis tombé par hasard dans la coloc d'un certain Paulo alias Paul Antoine des Pyrénalines à Toulouse. Ces yeux brillaient déjà quand il me montrait son nouveau matos. A la suite de ça je suis allé faire un tour dans un magasin de bricolage pour m'acheter une sangle de camion mais j'ai pas tout de suite accroché.

Ton mentor?

Au début inspiré par Théo et Nathan, que j'ai pu réellement rencontrer lors de la traversée des 601m. C'était tellement bluffant des les voir traverser cette sangle en un essai chacun et sans une goutte de transpiration. Les tchèques m'ont beaucoup motivé également: Danny Mensik, Petr Vorisek et Petr Peeto Kucera. Et plus récemment Samuel Volery et sa créativité sans limite!


Ou t'entraînes-tu? Y a-t-il un spot que tu aimes en particulier?

J'ai, dès les premières semaines, contacté et intégré l'asso Ekilibre Lyon. La cuvette de la Feyssine reste mon endroit préféré. Sinon, juste devant chez moi à Vienne, il y a un parking où peu de voiture se gare. Au début je tendais timide maintenant que je marche long je traverse de part en part le parking.
Ou juste à côté de chez moi, à 100m! J'ai trouvé une cuvette de 230m :-)


Ce que tu préfères dans le slackline?

Les rencontres avec tout un tas de gens sympathiques, l'échange. La découverte d'endroits perdus et gazeux. Les sentiments que procure la traversée d'une ligne, des fois agrémentée d'un peu de musique électronique. Et le petit kiff supplémentaire est d'attendre la fin d'un drop musical pour fermer les yeux.


Tes meilleurs performances?

180 mètres de poly au sol
70 mètres de club S en blind au sol
80 mètres de poly en highline
35 mètres de poly en blind en highline
120 mètres de highline en 2 catchs

L'événement que tu recommandes?

Sans hésiter, le festislack en juin. Un festival convivial et familial pas bien connus. Les montpelliérains savent mettre l'ambiance.

Qu'est ce qui t'attires dans le Slackline?

La confrontation avec ton mental. La recherche de limite et tout au bout le flow!


Ton astuce Slackline?

Pour marcher long, achète une sangle lourde et met toi à la rodéo. La blind m'aide beaucoup aussi.

Objectifs de la saison ou objectif tout court?

Passer 100 mètres de highline et faire encore plus de water (c'est ce que je préfère)


Une anecdote?

Un jour Nicolas Margaron m'appelle pour me proposer "l'ouverture de l'année". Me laissant doucement convaincre, je file avec tout mon matos de slack/ camping direction Lyon.
Il me récupère et direction la falaise des Ecouges. Début de l'hiver, là bas ça caille. Il me montre la ligne et c'est vrai qu'elle est majestueuse.
Plus tard, Anthony Newnewt nous rejoins avec son tout nouveau perfo. Mais l'accès est compliqué voir pour moi inenvisageable vu mon expérience. Les deux lascars se lancent à l'assaut des multiples vires casse gueule, devant moi et Thibaut Bourry qui venait de nous rejoindre.
Ils n'ont pas fait 100 mètres. Retour au point de départ, toute cette organisation pour rien.

Mais le printemps dernier, nous y sommes retourné pour faire un pendulaire et nous avons également enfin ouvert cette fameuse highline!


Une chose à essayer en slackline?

La Bichofferie: Expo, les mains devant les yeux. Validé au bout de 3 secondes.

Une chose à ne pas faire?

Faire confiance à ces potes quand il s'agit de traverser une waterline tout habillé.

Un mot à propos de Slack.fr?

Une marque qui reste familiale malgré son ancienneté et un photographe/graphiste qui démonte!


Un produit en particulier à conseiller?

La Milf, pas facile à prendre en main cette coquine.


Corentin Bruet, Team Slack.fr

"Il faut toujours avoir une slack en montagne, ça sert bien quand on coince le rappel "

Corentin Bruet - Albertville
Longline et Highline


Articles avec Corentin :

  1. Bis Repetita, et plus si affinité... (highline Chamonix)

Vidéos avec Corentin :

  1. Highline Chamonix - New MoonWalk (13/08/15)
  2. Wingsuit Vs Highline : Awesome Chamonix Brevent World Best Stunt Record Ever ! (10/09/14)
Highline Vs Wingsuit - Corentin fait la cible sur une highline de 50m

Quand est-ce que tu as commencé le Slackline? 

C'est en 2011 que j'ai découvert la Slack. Des potes en avait, et j'avais eu l'occasion de monter quelques fois dessus, mais sans vraiment trouver ça cool (probablement parce que j'arrivais même pas à tenir dessus). Et c'est en septembre de cette même année que je m'y suis vraiment mis. J'ai acheté un Kit primitif avec une petit mouflage Chill et une double poignée (une antiquité) Une fois que j'ai eu mon kit, je m'y suis mis tous les jours et plusieurs heures par jours, et je suis vite devenu accros !

Ton premier souvenir de Slackline?

Une jambe qui tremble tout ce qu'elle peut en essayant de me lever ?!

Ton mentor?
Ceux qui m'ont donné envie de m'y mettre vraiment et qui m'ont inspiré ça serait le Maestro Julien et les Skyliners ! Les vidéos de Dean Potter aussi ! A l'époque c'était les pionniers, les explorateurs de l'activité ! Je crois qu'on (en tout cas je) leur dois beaucoup !
Ensuite y a eu Manu, le vieux guide, infatigable acharné, qui m'a permis d'accéder à la plus belle dimension de la Slack : la Highline en montagne !

Ou t'entraînes-tu? Y a-t-il un spot que tu aimes en particulier?

Le parc du Sauvay, repère du slackeur albertvillois. Super spot pour tendre de tout : De l'initiation à 150m, en passant par des Jumps aux Rodéos ! A l'ombre ou au soleil, il y en à vraiment pour tous les goûts et jamais personne pour venir te dire que tu déranges !
Quand à la highline, je dirais que les massifs qui s'étalent entre l'Isère et les deux Savoies sont des terrains de jeux inépuisables tous plus beaux et inspirant les uns que les autres !

Chamonix

Ce que tu préfères dans le slackline?

La polyvalence ! Tu peux en faire presque partout, et dans des endroits complètements opposés. Et puis la Slack c'est pleins de disciplines différentes, et chacune t'apporte des sensations différentes, donc impossible de tourner en rond. J'aime aussi beaucoup l'idée qu'il y a toujours un nouveau défi à relever ! Tu as passé une distance, il ne te reste plus qu'a en essayé une plus longue!Je trouve aussi ça génial de pouvoir jumeler cette activité avec d'autres ! Grimper, marcher, skier pour aller accrocher sa ligne c'est fabuleux ! Ça te fait une journée complète et puis quand tu as marché 5h tu l'apprécies d'autant plus ta ligne !
Et puis y a aussi qu'une journée de slack c'est toujours de bons moments passés avec des personnes vraiment chouettes !
Bref, je crois que j'aime tout dans la slack !

Tes meilleurs performances?

150 m au sol
60 m dans le Verdon …. Encore tellement à faire !



L'événement que tu recommandes?
Les NG pour l'ambiance mythique, la possibilité de faire pleins d’activités et pour le show de jumpline toujours plus fou !


Ton astuce Slackline?

Je cite « Détendez vous, ça va bien ce passer »

Objectifs de la saison ou objectif tout court?

Je cite (encore) : « Fun first, style second » et perf third !
Sinon l'idée c'est toujours d’essayer de marcher plus long en prenant le plus de plaisir possible ! Et continuer à répéter et ouvrir de belles lignes montagnes !

Une anecdote?

Il faut toujours avoir une slack en montagne, ça sert bien quand on coince le rappel !

Une chose à essayer en slackline?

Un leashfall sur une Frankenline !

Une chose à ne pas faire?

Frankenline backup Frankenline !

La Chambotte, Aix les Bains

Un mot à propos de Slack.fr?

Un esprit de déconne, une équipe qui se prend pas trop au sérieux, qui blague sans arrêt. Toujours à fond pour de nouveaux projets, un peu plus fou à chaque fois. Mais aussi une grande expérience dans le milieu, ce qui leur permet de faire du super matos et d'être d'excellent conseils !

Un produit en particulier à conseiller?

J'hésite entre de la MoonWalk et … de la Bill doublée!








23 déc. 2014

Florent Founau, Team Slack

"Ce qui est assez drôle, c'est que je replaquais le backflip feet to feet avant d'être capable de passer 15m de sangle"




Age : 31 ans

Ville : Lyon

Spécialité : Jumpline

Quand est-ce que tu as commencé le slackline?

J'ai découvert la slackline début 2011 grâce a un pote passionné de grimpe. Il avait tendu 10m sur lesquels je me suis cassé les dents toute l’après midi. Malgré tout, le lendemain j'achetais mon premier kit :)

Ton premier souvenir?

J'y arriverais jamais! Le premier quart d'heure, impossible de calmer le tremblement de ma jambe de départ ou d'aligner plus de 5 pas. Je me trouvais vraiment mauvais! Ce qui est assez drôle, c'est que je replaquais le backflip feet to feet avant d'être capable de passer 15m de sangle.




Ton mentor?

A mes débuts j'habitais sur Paris, ce qui m'a permis de faire la rencontre de Cedric Calmels. On ridait souvent ensemble au spot de la Pagode à Vincennes. C'est avec lui que j'ai appris les figures de base en jumpline, et à tendre et marcher sur des longlines. 

Où t'entraines tu? Y'a t il un spot que tu préfères en particulier?

Je m'entraîne principalement sur Lyon, au parc de la Feyssine en compagnie de toute la clique d'Ekilibre Lyon. Je remonte aussi régulièrement sur Paris pour rider à la pagode ou au parc de Sceaux. Mais, les spots que j'affectionne le plus sont ceux de highline, perdu en montagne avec le bivouac a côté, là c est le vrai pied!

Ce que tu préfères dans le slackline?

Ce que je trouve genial dans la slack, c'est déjà de pouvoir pratiquer dehors, ou l'on veut (ou presque...) et quand on veut, sans être dépendant d'une salle ou autre, ça donne une grande liberté. Mais aussi les inombrables possibilités que la slack permet, rodeo/water/jump/long/high/tendu/molle... c'est plusieurs sports réunis en 1 seul. Ca permet d'adapter ses sessions à son humeur. Quand on veut passer ses nerfs, la jump est une excellente thérapie, quand l'ambiance est plus à la détente et la concentration, faut sortir la longline, etc... J'adore !

Tes meilleures performances?

L'événement que tu recommandes?

Les NG sont l'évenement à ne pas rater. Pour l ambiance de folie au contest de jump, (on se croirait dans une arene), le splendide spot de highline juste a côté, et des gros concerts le soir.
Et le festislack pour son esprit. L accueil des locaux est au top, le lieux un véritable parc d'attraction pour slackeur avec des waterlines à gogo, un pont pour sauter, des treelines, un gros BBQ, des bières... et pleins de gens à la cool avec qui partager.

Ton astuce slackline?

Ma petite astuce c est de varier les pratiques au maximum pour être le plus polyvalent possible. Slacker toute les sangles, ca permet de s'amuser sur n'importe quel type de session.

Objectif de la saison ou objectifs tout court?

Mon objectif est d'éviter les blessures et continuer à me faire plaisir sur un max de compétitions et de rassemblements possible cette année. J'ai aussi en tête quelques tricks que j'aimerais bien rentrer un jour et qu'il va falloir bosser dur.

Une anecdote?

Des anecdotes y'en a a la pelle. Mais la plus marquante est celle de mon bapteme de highline sur le site du MHP. Organisé à l'arrache, j'avais très peu d'infos pour rejoindre le spot, donc je me suis paumé, ce qui m'a coûté une marche d'approche rallongée de 3h sur la ligne de crête. J'étais rincé en arrivant, et il restait 1 heure avant le couché du soleil, fallait donc se motiver rapidement pour monter sur la ligne. Le spot me faisait vraiment flipper pour une premiere fois, je ne maitrisais pas les départs assis, et je ne m'étais jamais servi d'un grigri. Rien que pour faire le rappel qui accède a la ligne c'était l'angoisse. Ah oui, et rajoutez à ça 2 journalistes de France 2 qui étaient présent ce jour là pour faire des images pour le JT. Bref au top les conditions du bapteme... Ce qui n’empêche que la session était génial ! J'ai rempli mon quota d’adrénaline pour 1 mois ce jour là, une expérience inoubliable.


Une chose à essayer en slackline?

Alors je recommande d'essayer l'extra pop ! Mais attention, au dessus de l'eau par contre. Ca consiste a demander a 5 ou 6 potes, bien bourrins de préférence, de vous donner de l'amplitude en tirant comme des sourds sur la sangle. Sensations garanties quand on lache !

Une chose à ne pas faire?

Evitez la jump et surtout les feet to feet pied nu sur une jibline neuve. Ca vous evitera une seance de couture.


Un mot à propos de Slack®?

Slack® c'est une équipe de passionnés, proche des pratiquants et envieux de faire avancer notre discipline à tous les niveaux. Le tout avec simplicité un bon esprit a la cool.

Un produit en particulier à conseiller?

Je conseille vivement la reggae ! C'est LA sangle grand confort sur n importe quel type de longueur. Très joueuse pour les surfs et swells, elle envoie aussi sévère en mode jump sur 30 ou 40 mètres.




Le mot de l'équipe :

Florent, le gymnaste de la bande. Mr gainage et Flips carpé!
Très physique et propre sur la Jumpline, il enchaîne les flips de tous sens, et les tricks statics.
Toujours la bonne humeur et la classe avec ses jolies lunettes de soleil et son sourire ravageur. Vous le trouverez souvent entouré de bons copains et de jolies demoiselles.
Depuis quelques temps, il a tendance à envoyer en highline ce qu'il fait sur une jumpline, et ça, nous on aime bien!
Fair-play, sympa et simple, un bon gars.