Qui sommes nous ? About ?


All about balance. Tout est une question d'équilibre.
Cette phrase illustre Slack depuis ses débuts en 2005.
Alors que personne n’avait entendu parler de sangle molle, Damien Mercier décida de pousser le slackline vers les projecteurs en créant la marque Slack et le site www.slack.fr, ainsi que la boutique en ligne de slackline. Vous êtes ici sur notre blog.

Affichage des articles dont le libellé est Waterline. Afficher tous les articles
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25 août 2017

Concours photo WATERLINE 2017 - Slack.fr

English below
Concours photo WATERLINE - Slack.fr
"A la baille!"



Thème :
"A la baille!"

Règlement :
Inscriptions ouvertes du 26 août 2017 au 15 septembre 2017, 17h00.
Résultat le 20 septembre 2017 à 18h30. 

Ouvertes à toutes personnes âgées de plus de 14 ans (autorisation parentale nécessaire), quelle que soit sa nationalité, et son domicile.
La participation est limitée à un seul envoi par foyer (nom, adresse postale, mail) pour toute la durée du concours.

La prise de risque n'est pas un critère que nous retiendrons.
Mais l'originalité, voir l'humour si !

Chaque participant déclare être l’auteur de la photo soumise. Il reconnaît également avoir obtenu préalablement les autorisations nécessaires à sa diffusion.
La participation au jeu concours induit que l'auteur de la photo cède les droits à Loisirs Alternatifs / Slack.fr pour une utilisation non commerciale, sans limite de durée.

Une sélection de photos sera désignée, les 2 gagnants seront tirés au sort.
Jury : l'équipe Slack.fr + tirage au sort

Détails des lots :
1 - Drap de plage x 1 / Buff x 1 / Club S 30m x 1 / Tshirt Metallica x 1
2 - Drap de plage x 1 / Buff x 1 / Skylight x 2


Pour participer et valider son inscription :
-Envoyer un mail à info@slack.fr avec en objet "A la baille".
      Aucune participation ne sera retenue si elle n'est pas faite via info@slack.fr
-Contrainte : 1 photo maximum par personne
-Taille max : 5 mo / Taille min : 2 mo
-Format : jpeg
-Texte : 1 ligne possible

Jeu sans obligation d'achat mais retrouvez notre page lifestyle pour commencer la rentrée des classes en ayant la classe ;-)

Bonne chance! :-)


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Photo contest WATERLINE - Slack.fr
"A la baille!"
(French expression meanning to take the plunge)



Theme :
"A la baille!"
(meanning to take the plunge)

Rules :
Subscription open from the 26th of august 2017 to the 15th september 2017, 5pm.
Results on the 20th september 2017. 

Open to all over 14 years old (with parental consent).
Only 1 photo per person (name, address, email) for the photo contest.

Risk taking isn't something we will judge. But humor and originality do ;-)

Every people taking part to the photo contest declares being the autor of the picture sent, or having all the rights on it in order to be diffused.
Taking part to the photo contest induce that all the rights of the pictures are transfered to Loisirs Alternatifs / Slack.fr for an non-commercial using. Without time limitation.

A selection will be publish the 16th of september and there will be 2 winners.
Judges : Slack.fr team + random draw

Prizes :
1 - Beach towel x 1 / Buff x 1 / Club S 30m x 1 / Tshirt Metallica x 1
2 - Beach towel x 1 / Buff x 1 / Skylight x 2


To subscribe :
-Send an email at info@slack.fr with "A la baille" as reference.
-Picture : 1 picture maximum per person
-Maximum size : 5 mo / minimum size : 2 mo
-Format : jpeg
-Text : 1 sentence

Free contest with prizes with no purchase necessary.
But to looks good for september, check out our Lifestyle page ;-)

Good luck!

Antoine Mesnage fait sa PANAMERICAN - Partie 1



Bonjour à tous,

Voici le premier article d’un voyage d’un an que Estelle et moi même allons entreprendre entre le Canada et l’Argentine : EXPLORING THE PANAMERICAN ROAD

Ayant tous les deux finis nos études cette année, nous avons décidé, avant de rentrer dans la vie professionnelle, de partir voyager une année et de traverser la route Panaméricaine.

Leur trajet sur un an

Traverser l’Amérique du Nord, Centrale puis du Sud. C’est l’idée, et on verra bien où elle nous mène. Notre but ? Profiter des paysages variés que nous rencontrerons pour pratiquer tous types de sports Outdoor, et notamment la Slackline. Nous souhaitons aller dans les spots mythiques bien connus pour la slack, mais aussi trouver de nouveaux spots inconnus. Nous avons toujours aimé l’idée de pratiquer la slackline en voyageant. C’est une autre manière de découvrir le pays, et aussi de pratiquer le sport.

Est alors venue l’heure de choisir quel matériel de slackline prendre pour partir. Il est en effet difficile de prendre le matériel optimal pour une année, tout en faisant un maximum attention au poids.

L’objectif est de pouvoir installer :
  • Des highline ou waterline jusqu’à 120 mètres
  • Des petites highlines <40 mètres avec de longues marches d’approche
  • Une Jumpline


Le matériel de slackline se compose donc de :

Le tout devra tenir dans un sac de 20kilos, on espère que ça fera !

Départ pour Vancouver le 20 Août, alors à bientôt pour le début de nos aventures au Canada !


Estelle et Antoine - Suivez nous sur Esprits Outdoor
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26 janv. 2017

Part 2 : Voyage en Oman pour Mimi Guesdon et Laure Millot

Allez on embarque à bord en compagnie des girls du team slack.fr pour le 2ème et dernier article de ce voyage en terre inconnue!

Accrochez-vous bien Mimi est capitaine et Laurette chef de bord
«  Cap au sud capitaine » !

Et c’est ainsi que nous voilà après 1000 km au sud d’Oman dans la région du Dhofar.

ya pire comme paysage...


Les gens nous avaient décrit cette partie du pays comme plus humide et plus verte. En effet le climat est moins sec par contre tout aussi chaud ! Voir plus encore. On frise un bon 35 °C en journée et l’eau doit avoisiner les 25…
Les Omanais viennent se réfugier dans cette région l’été car il y pleut et ils y trouvent un peu de fraîcheur durant les mois caniculaires (Mascate en été ça chauffe fort : température environ 50°C).

On peut observer quelques cultures de fruits : papaye, banane, des dattiers toujours. C’est également dans cette région que se trouve l’arbre à encens (Le Lubban). Encens qui parfume les souks du pays et les demeures de ses habitants.

Après une courte nuit sur une plage de Salalah (la plus grande ville du sud) où des dauphins nous ont offert un bel accueil au petit matin nous avons poursuivis notre route encore un peu plus au sud.
C’est à Mughsail qu’on entrevoit une première waterline dans ce paysage de rêve !
Mais … à la surface de l’eau nous apercevons des « fish shark », des raies vénimeuses …. Faleg a testé pour nous 3 jours avant, il peut témoigner que ça fait très très mal !

la shark line


On se tâte donc à installer la sharkline mais bon parfois il faut savoir se résigner… alors on continue la route.

Attention dromadaire

Et donc à part du caillou, quelques palmiers, un peuple bien sympathique, à Oman, on croise beaucoup de… ???? DROMADAIRES !!!
Surtout dans le sud du pays!

Petit point naturaliste de cet article (désolée pour les puristes qui ne veulent lire que des news slackline) !
Le dromadaire est un sacré animal ! Et qui plus est, un animal sacré à Oman. Il y a des courses de dromadaires et des experts se déplacent dans tout le pays pour choisir les meilleurs spécimens.

Qui se cache derrière ces curieux ?

Cet animal accompagne l’humain depuis bien longtemps à travers ses voyages. Il l’aide à se déplacer, se nourrir, se vêtir. Il a de longs cils protégeant ses yeux, et il peut fermer ses narines pour se protéger du sable lorsqu'il vente. On le surnomme le vaisseau du désert car il peut atteindre 64km/h.
Il peut vivre une quarantaine d’année et c’est en décembre que les bébés naissent après une période de gestation de la maman d’un peu plus d’un an. Il peut boire 15 litres d’eau en une minute ! Et ne pas boire pendant des périodes allant de 2 à 5 semaines ! Sacré Bête n’est-ce-pas !

bébés dromadaires

Faleg met un run de fin de journée

C’est observé par cette tribu de dromadaires qu’on installera une première waterline.
Puis chassés par une tempête de vent, nous décidons de prendre de la hauteur les jours suivants. Nous avons eu la chance une fois de plus de sympathiser avec Salama et Ahmed, deux locaux qui se sont intéressés à nous et qui nous ont aiguillés sur des lieux où il était possible d’exercer notre pratique.

Nous sommes alors montés à Shaat, un village situé à environ 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Et c’est à cet endroit que nous avons pu jouer pendant 2 jours sur une highline d’une bonne cinquantaine de mètres : La Shaat Line.




Higline au coucher de soleil

Mimi sereine

Les villageois se passaient le mot et venaient en bord de falaise matins et soirs pour admirer le spectacle !

Une fois le vent retombé, nous sommes retournés sur notre plage paradisiaque dans le but d’y installer une waterline d’environ cent mètres entre 2 champignons posés en pleine mer. Et ce fut une mission accomplit et un réel bonheur !

Mimi a pété son record perso en traversant la ligne rapidement ! Et moi je me suis fait envahir d’émotion car au moment où j’allais me lever sur la ligne j’ai aperçu 2 dauphins me passer juste en-dessous!

Faleg a chassé sa première langouste et Nico nous a encore ramené quelques beaux poissons pour le repas…

Mimi la machine

 Laure en profite un max

C’est à la suite de cette journée exceptionnelle que nous avons fait nos aux-revoir à nos nouveaux amis et à cette belle région !

les aux-revoirs avec Salama

Alors on a repris la route avec cette fois comme objectif d’aller voir ce qui se passe dans la chaîne de montagne se situant à 2 heures à l’ouest de Mascate. Et après plus de 1000 km et une halte à la capitale nous sommes arrivés près du sommet du Djebel Shams (= la montagne du soleil) à environ 2000 mètres d’altitude.
Cette altitude nous a permis de profiter de la ligne pendant 2 journées sans ressentir les grosses chaleurs des jours précédents… Histoire de nous habituer à notre retour en France.

premier run Laure

Mimi en full expo

Faleg sympathise

Laure traverse en quelques catch


Et le voyage se termine ainsi. Il est déjà l’heure de retourner dans notre froide contrée !

Ce fut un voyage très enrichissant qui réconcilierai sans doute bien des personnes avec le Moyen-Orient.
C’est un des pays les plus sûrs au monde et pour les amateurs de camping sauvage nous le recommandons vivement! Oui il existe des pays sur terre où des gens d’horizons, de croyances et de religions différentes se respectent et cohabitent en paix…

Notre petite équipe espère que vous n’avez pas eu le mal de mer à la lecture de cet article. Merci à toutes les personnes qui nous ont aidés pendant ce voyage !

Et souvenez-vous All is about Balance…

A bientôt Oman Inch Allah


Accompagnées de Hector Faleg Chavez et de Nicolas Nastorg



13 janv. 2017

Part 1 : Voyage en Oman pour Mimi Guesdon et Laure Millot

C’est à travers ce premier article que toute notre équipe vous invite à plonger dans la magie d’une partie inconnue et pourtant incroyable d’un bout de Moyen Orient. 


 L’équipe, Nicolas Nastorg, Hector Chavez, Mimi Guesdon, Laure Millot


Le sultan Qaboos


Welcome dans l’univers des milles et une nuit avec une sensation de « bouncer" dans le passé.

Situé à l’est du Yémen et au sud est des Emirats Arabes Unis se trouve le Sultanat d’Oman. 
Ce pays bordé par la mer d’Oman nous réserve chaque jours beaucoup de surprises. 
Mais pourquoi avoir choisi cette destination? 



Tout est parti d’un conseil de Vincent et Lucie, deux globes trotteurs aguerris (lespoupiz@blogspot) qui ont élu ce pays comme pays préféré durant leur périple. J’en profite d’ailleurs pour les remercier!

Nous avons atterri à la capitale Mascate où nous a accueilli Hamed. Il nous reçoit comme des rois, avec un plateau rempli de fruits et de dattes. Nous désirons lui offrir le repas du soir mais c’est chose impossible, il le refuse. Nous passons une agréable soirée durant laquelle Hamed nous fait essayer des costumes traditionnels Omanais Les garçons ont eu le privilège d’enfiler la disdascha, une robe chemise de couleur blanche et le Kumar, une toque en coton brodé que les hommes se mettent sur la tête.  



Après ces premiers jours d’acclimatation, nous partons à la découverte de ce territoire, équipés comme à notre habitude de nos sacs remplis de sangles, de cordes et d’aciers.

Notre premier stop se fait à Bimmah dans une cavité surprenante creusée dans des falaises calcaires. Nous en profitons pour installer la première waterline du trip en naturel.



Mimi ouvre le bal

Le gérant de cette piscine naturelle nous invite à dîner et bivouaquer sur le site à ses côtés. Un de ses amis est également de la partie. Tel un prophète il nous expose sa philosophie de vie et ce fut un plaisir d’écouter un point de vue aussi optimiste et empli d’espoir. Ils nous préparent un repas bien épicé, succulent qu’ils posent au centre d’un tapis. Nous leur faisons honneur jusqu’au dernier grain de riz. 


Repas convivial

Le lendemain  nous partons randonner dans Le Wadi Shab, (wadi= cours d’eau) un canyon situé à environ 1 heure au sud de la capitale. Nous ne trouverons pas de waterline à y poser, en revanche, nous nous offrons une superbe balade. Ce cours d’eau possède une faune et une flore incroyable et nous nous régalons a observer différentes espèces d’oiseaux, insectes, reptiles, poissons etc… 


Wadi Shab





à la recherche d'une water

Nous prenons ensuite la route en continuant vers le sud et nous commençons à longer la mer d’Oman et ses belles plages de sable fin. Ces plages sont prisées par nos amies tortues qui viennent y pondrent des milliers d’oeufs tout au long de l’année. 
Nous avons eu la chance de pouvoir admirer des bébés tortues à peine sortis de leurs oeufs se dirigeant vers la mer. 



Laure Slack au dessus de la Plage des tortues



Faleg slack



Cadeau de Noël

Le lendemain, Nico part à l’aube faire de la chasse sous marine et il nous ramène un sacré repas!


Bonne Pêche

Nous le dégusterons après l’installation d’une midline d’environ 55 mètres au dessus de la mer. 
Nous ne tardons pas à nous faire connaitre à Al Kahba et les villageois ont été tout simplement adorables avec nous. Ils nous ont offert des vivres et le gîte et le couvert pour notre dernière nuit là bas. Nous souhaitons d’ailleurs les remercier du fond du coeur! 

Définitivement, le peuple Omanais est d’une hospitalité hors du commun. Il ne se passe pas une seule journée sans que quelqu’un nous aborde et nous demande si on a besoin d’aide ou de quelque chose. Tout cela sans rien attendre en retour.   



Rencontre avec Bader



 Première midline au dessus de la mer d'Oman



Mimi en full expo

Un bel exemple à suivre…

On vous embrasse fort et vous souhaite une excellente fin d’année 2016 depuis l’île de Masirah (île situé à 15 km des côtes Omanaises) où nous faisons un petit stop avant de reprendre la route vers le sud.

A l’année prochaine!

Laure et Mimi

1 sept. 2016

A la conquête des Balkans - Antoine Mesnage

Artcile 1 - Come Back from UK
Article 2 - Good Morning from Ireland !
Article 3 - Norvège : Preikestolen Line en amoureux
Article 4 - Chinoiseries slacklinesques!


Cet été, après avoir acheté un camion et l’avoir aménagé comme un petit chalet, nous avons décidé avec Estelle de partir l’essayer autour de l’Italie, la Slovénie et la Croatie.





Nous n’avions cette fois pas prévu d’itinéraire type, afin de choisir au jour le jour quelle serait la destination du lendemain.

Notre maison à roulette

La première étape fut un arrêt dans la région du lac de Garde, en Italie. Très similaire à Annecy, le paysage reste très agréable, avec son grand lac surplombé de montagnes. Nous y rencontrons ici des Slacklineurs locaux Stefano et Nazareno, qui nous emmènent sur leur spot d’entrainement.
Les ficelous sont en place pour passer la ligne facilement, les aménagements divers sont présents, on est bien sur le spot classique de la région ! On passera ainsi la journée à s’amuser sur une jolie 60 mètres, avant de reprendre la route vers les montagnes.




Rando sur la route

Après avoir gravi plusieurs des sommets environnants, nous nous dirigeons vers les Dolomites. Un arrêt obligatoire pour découvrir les belles Via Ferrata, et le spot mythique de Monte Piana.


Via Ferrata del Tofane 3300 m


Ici encore, nous rencontrons le local Tobias, et sa copine Lisa. Ouvreur d’une bonne partie des lignes des Dolomites, Tobias m’avait déjà été d’une aide précieuse lors de la conquête du Preikestolen (une aventure à lire).

Nous nous rendons ainsi tous les quatre au Monte Piana. Ce lieu riche en histoire et en émotions le devient d’autant plus grâce aux explications de Lisa, professeur d’histoire. En effet, le Monte Piana est un musée à ciel ouvert de la première guerre mondiale.

Nous profitons de journée avec plusieurs highline, dont la plus longue, de 75 mètres, surplombe la vallée. La vue est magnifique, surtout lorsque les lumières du soir font leur apparition.


Tobias sur la 75

Antoine sur la 75

Nous redescendons de nuit et prenons la route vers le Nord de l’Italie.
Le lendemain, jour de repos, nous partons à la recherche d’un petit lac de montagne du Tyrol. Après quelques 800 mètres de dénivelés bien raides et garnis de chanterelles, nous découvrons un joli petit lac sauvage. La Moonwalk et mon kit ultralight toujours dans le sac, j’en profite pour installer une petite waterline.

Waterline dans un petit lac de montagne


Nous sommes déjà à 10 jours de voyage et décidons de descendre en Istrie (Croatie) rejoindre ma famille qui séjournait la bas.
Sur la route, arrêt obligatoire à Trieste pour mettre une highline à Napoleonica, spot d’entrainement des locaux. Les plaquettes n’étant pas restées en place et n’ayant pas pensé à en prendre, il nous faudra un peu d’imagination pour trouver des ancrages et ouvrir une variante aux lignes déjà existantes.
Ce sera finalement une cinquantaine de mètres, avec une très belle vue sur la mer. Spot à conseiller !


la Highline de Trieste 55m


Nous finissons la soirée à grimper et faire des traversées, à la fraîche.


Estelle sommet de la tour

C’est parti pour la Croatie !
Je profite d’avoir un peu de wifi pour faire des recherches sur la région. Un spot s’avère évident : Vela Draga, un parc situé au nord-est de l’Istrie, ou l’on peut grimper sur différentes tours, et ou Lukas Irmler avait déjà installé une highline il y a quelques années.

Je m’aperçois qu’il faut énormément d’élingues pour installer cette ligne à ancrages naturels, puisqu’il faut haubaner deux tours.
Nous en avons seulement 3, et cela s’avère compliqué. Nous nous rendons quand même sur le spot. Nous découvrons un superbe panorama, des tours à perte de vue et un site d’escalade bien équipé.

Je repère le spot ou se trouve la highline, et la trouvant bien compliquée à installer avec le peu de matériel que l’on dispose, je préfère abandonner et profiter de la journée pour grimper.

Démo de grimpe du papa !


Malgré mon manque d’envie, Estelle et mon père me remotivent, et prennent part à l’installation de manière très efficace. Je grimpe sur la tour que j’encercle difficilement avec mon élingue de 3m, mon père entoure un bloc de l’autre côté avec de la corde, et Estelle nous effectue un passage de ligne sans accroche !
Vite fait bien fait, la ligne est en place. Elle ne fait pas plus de 20 mètres, mais l’ambiance et l’équipement peu exhaustif la rendent assez terrifiante !
On finira la journée à grimper sur ce beau rocher de Vela Draga (A conseiller !).

Estelle en haut de la voie


Highline Vela Draga 20 m

Nous passerons la plupart de notre temps en Istrie à profiter de la mer, masque et tuba, canoé et paddle, deep water soloing, et même quelques waterlines.

Waterline en Istrie
Nous prenons ensuite la direction du Nord de la Slovénie, région plus montagneuse que le sud avec ses Alpes Juliennes.
Ici se trouve le plus haut sommet de la Slovénie, le Mont Triglav, culminant à 2864 m, que nous avions prévu d’atteindre. Avant cela, nous passons par la jolie petite ville de Bled, connue pour son lac et l’Ile qui s’y trouve au milieu.

Jolie vue de Bled

C’est parti pour l’ascension du Triglav !
Ce sommet se faisant normalement en 2 jours avec une nuit dans l’un de ses 3 refuges, nous décidons de le faire à la journée en partant du parking le plus haut, ce qui nous laissait « seulement » 1800 mètres de dénivelés et quelques 14 km jusqu’au sommet.

En light ? Bien sûr que non, une highline avait déjà été posée au sommet, et malgré le peu d’informations, on aurait été bien trop frustrés de ne pas avoir pris le matériel si l’on avait trouvé le spot.

Nous voilà donc partis Estelle et moi. Plus l’on s’approchait du sommet, plus un vent violent et froid se faisait ressentir. Pas de chance, ça complique nos plans. Nous atteignons quand même le sommet en un peu plus de 4h30.
Le moment fatidique arrive, avons-nous monté du matériel de highline pour rien ? Il semblerait, étant donné la puissance du vent s’engouffrant dans la face Nord, ainsi que la friabilité des rochers sur laquelle nous étions censés entourer nos élingues.
Nous décidons donc d’abandonner malgré la mission sherpa, et commençons la redescente.

sommet du triglav

Mais 100 mètres plus bas, Estelle repère deux gros blocs surplombant le chemin, qui pourraient faire office de ligne de secours, afin de ne pas avoir promené le matériel pour rien.
Etant un peu plus à l’abri du vent, nous nous mettons donc au travail. Un tour de rocher, puis un autre, une Moonwalk et hop, c’est fait. Finalement, on n’aura pas fait les sherpas pour rien !

Highline au Triglav
Nous redescendons enfin, épuisés après cette grosse journée.
Notre trip touche à sa fin après presque un mois de vadrouille. Nous faisons un dernier arrêt dans la vallée de la Soca, au Nord du Triglav. Cette vallée est connue pour sa rivière pure d’un bleu émeraude.
En courant le Soca Trail, un chemin qui longe la rivière sur ses 25 kilomètres, nous découvrons de belles gorges, propices à une petite highline et à l’escalade.

Estelle grimpe au-dessus de la soca
Soca highline
Nous finissons donc notre voyage sur cette belle ligne surplombant la rivière, avant de rentrer des souvenirs pleins la tête.

Malgré le manque d’informations, nous avons réussi à mettre pas mal de lignes durant notre trip. Pour l’avenir, je prendrais cependant bien plus d’élingues. Lorsque l’on ne sait pas à quoi s’attendre, que l’on utilise des ancrages naturels et que l’on improvise des installations, il faut avoir suffisamment de matériel pour que la ligne ne soit pas dangereuse. Et 3 élingues, c’est souvent un peu limite.

Voici la liste des highlines que nous avons installé durant ce trip avec les points GPS :

  • Monte Piana, Italie - 15, 50 et 75 mètres : 46.626501, 12.244657
  • Trieste, Napoleonica, Italie – 55 mètres (Ancrages présents pour 20 et 90 aussi) : 45.695883, 13.744256
  • Vela Draga, Croatie – 20 m (existe aussi une 60m) : 45.315604, 14.168461
  • Gorges de la Soca – 25m : 46.336842, 13.645987
Si il vous prend l’envie d’aller vadrouiller dans ces endroits et que vous lisez cet article, n’hésitez pas à me contacter pour plus d’infos ! C’est tellement agréable quand on sait ou aller, comment installer la ligne et quel matériel prendre, mais bon, c’est quand même moins marrant, et puis c’est ce qu’on recherche aussi, l’aventure ;)
Keep it Slack !